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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 05:33

 

Accueil » Edition Lens » Autour de Lens » Carvin et Alentours »

Une expo archéologique dévoile les trésors cachés des sous-sols !

Carvin et Alentours

Une expo archéologique dévoile les trésors cachés des sous-sols !

mercredi 21.09.2011, 05:16  - La Voix du Nord

 Les chercheurs ont découvert des vestiges datant de la période gallo-romaine, un passé noyellois jusqu'à présent insoupçonné. Les chercheurs ont découvert des vestiges datant de la période gallo-romaine, un passé noyellois jusqu'à présent insoupçonné.
| NOYELLES-GODAULT |

Début 2009, en préalable à la mise en oeuvre des travaux de la future résidence de la Fonderie, rue Joseph-Fontaine,

 

des fouilles préventives ont été réalisées par le service archéologique de la communauté d'agglo du Douaisis. Et là, bingo, les chercheurs ont découvert dans les sous-sols de véritables vestiges datant pour certains de la période gallo-romaine.

 

La découverte d'un passé noyellois jusqu'à présent insoupçonné jaillit alors des abysses de la terre. Éric Compagnon a dirigé les fouilles et s'est exprimé lors de l'inauguration d'une exposition qui durera jusqu'au 21 octobre.

Vingt-trois inhumations

« Ces fouilles ont permis d'étudier précisément l'occupation du site depuis la période gallo-romaine (fin du Ier siècle avant JC) jusqu'à l'époque Carolingienne (IXe siècle après JC). L'époque antique est matérialisée par un chemin encadré de fossés auquel succède une zone funéraire. Les restes sont enterrés dans une fosse, accompagnés d'offrandes constituées de céramiques, bijoux, monnaies ou verreries. Une nécropole fut également découverte livrant 23 inhumations et quatre tombes à incinération. Depuis, il nous a fallu un certain délai afin de situer dans le temps ces découvertes, mais également procéder à la restauration des objets découverts. » •

L'exposition matérialisant ces antiquités est à découvrir à la médiathèque Michel-Berger jusqu'au 21 octobre. L'entrée est gratuite aux horaires d'ouverture.

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 18:12

Bergerac

Au cœur des fouilles archéologiques

 Marina (céramologue), Irène (technicienne de fouilles) et Yann Malhache (médiateur du patrimoine archéologique) ont fait de la brosse à dent une alliée indispensable. photo j. Boujou
Marina (céramologue), Irène (technicienne de fouilles) et Yann Malhache (médiateur du patrimoine archéologique) ont fait de la brosse à dent une alliée indispensable. photo j. Boujou
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Quatorze personnes sont à pied d'œuvre dans le cadre d'une mission d'archéologie préventive, conduite par le service départemental d'archéologie de la Dordogne sur le site de Borie-Basse-Les Nébouts, à Prigonrieux, là où va passer la rocade ouest bergeracoise.

Ce panel de spécialistes, du géologue en passant par le palynologue, le carpologue ou la céramologue, au travail sur ce site depuis le 20 juin et jusqu'au 30 septembre, va permettre d'écrire une belle page d'histoire de l'occupation humai-ne de la rive droite de la Dordogne.

Du néolithique au Moyen Âge

Selon Yann Malhache (1), médiateur du patrimoine archéologique, qui accueille les visiteurs, adultes comme scolaires, la période mise à jour s'étend du néolithique jusqu'à 1100, au cœur du Moyen Âge. Et la moisson est déjà conséquente en silex taillés du néolithique (de -7000 à - 2000) et en céramiques caractéristiques de l'âge du bronze (de - 2000 à - 800), d'où un travail minutieux de collecte, de nettoyage, d'identification, de datation et de classification.

Par ailleurs, outre les visites des scolaires en semaine, la deuxième journée grand public aura lieu samedi 17 septembre, avec des visites programmées sur le site à 10, 14 et 16 heures. Les inscriptions sont obligatoires et s'effectuent à la mairie (demander Cyril Laparre, au 05 53 61 55 55).

Jacques Boujou

(1) Contact : yann@dordogne.fr, ou 05 53 02 43 46

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 19:38
Archéologie à Olbia : les fouilles continuent de révéler leurs secrets
Publié le jeudi 04 août 2011 à 09H00
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Les fouilles continuent de révéler leurs secr - 13848006.jpg    

Après une première vague de fouilles, à l'été 2010, Michel Bats, qui dirige les travaux de recherche, et son équipe de bénévoles, à savoir 17 étudiants en archéologie venus de toute la France, ont repris du service au mois de juillet. Et fort heureusement !

Le site Olbia avait déjà révélé pas mal de ses secrets l'an dernier, notamment dans la zone située en dehors du périmètre ouvert au public, à deux pas de la plage de l'Almanarre, entre le bord de mer et la route départementale 559 (qui n'était encore qu'un parking en 2009…). Le sol avait en effet été sondé, et un rempart d'îlots grecs ainsi que des thermes romains avaient été mis à jour.

« Unique sur le littoral méditerranéen »

Ce mois-ci, à force de « gratter » la terre antique huit heures par jour, l'équipe d'archéologues, qui a effectué un boulot « monstrueux et crevant », comme le souligne Michel Bats, a fini de dégager le rempart, dont le tracé est régulièrement interrompu par des aménagements liés aux thermes. L'extrémité d'un bassin recouvert d'un enduit hydraulique peint, et un réseau de canalisations complètent aussi, à présent, le plan de ces fameux thermes.

Du « mobilier » (non, non, pas des meubles), c'est-à-dire de la poterie et de la céramique, a également été trouvé durant les fouilles, qui, après avoir été trié, lavé, etc, précisera les datations des ensembles architecturaux.

D'ores et déjà, Michel Bats est capable d'en dire beaucoup : « Une ville a été construite, comme un carré, le long du bord de mer, à la fin du IVesiècle avant J-C. Puis, après un effondrement, il y a eu une reconstruction deux siècles plus tard. Enfin, dans la première moitié du Iersiècle après JC, une grande terrasse a été construite, qui avançait sur la mer, et sur laquelle a été implanté un établissement thermal, sous l'égide d'un"grand personnage". »

Le scientifique poursuit : « Cet établissement, qui abritait sans doute aussi des bains thérapeutiques, était destiné à accueillir les invités de ce personnage, mais également, déjà, des touristes. C'est quelque chose d'unique sur le littoral méditerranéen. »

Il est encore établi que « dans l'îlot fouillé, il y avait un marchand de vin, et d'autres boutiques. »

« En faire une sorte de vitrine »

L'homme, passionné, passionnant, pourrait en parler des heures. Surtout, il indique : « Tout cela nous pousse à poursuivre nos recherches, pour dégager l'ensemble de l'établissement thermal. J'espère que ça va rejoindre le choix de la ville. On pourrait en faire une sorte de vitrine. »

De son côté, Michel Pellegrino, adjoint à la culture, l'assure : « Nous sommes conscients d'avoir un site unique par sa richesse. Nous avons la volonté de continuer, et de travailler sur la préservation des vestiges, la valorisation du site - et, dans ce sens, nous construirons au minimum un centre d'interprétation de ce site - et sur sa visibilité. »Concluant : « Nous allons essayer de faire une troisième tranche de fouilles l'été prochain. »

« Rendre le bord de mer aux gens »

Pour cela, bien sûr, il faut de l'argent. Pour l'heure, seule la municipalité d'Hyères participe (à hauteur de 7 000 euros de frais matériels, cette année, ainsi que la mise à disposition, lorsque cela a été nécessaire, de moyens humains, et notamment les services techniques). Une commission de pilotage va désormais s'atteler à dénicher d'autres subventions.

Michel Bats termine : « Pour moi, ce parking de bord de mer était un crève-cœur. La réhabilitation effectuée est très importante : on va rendre le bord de mer aux gens par ce jardin archéologique. Ils vont pouvoir s'arrêter, face à Giens. Ce rempart peut fournir une limite, et pousser les gens à regarder au-delà. »


Savoir +

Le site archéologique Olbia est ouvert (hormis la portion en chantier située en bord de mer), tous les jours de 9 h 30 à 12 h et de 15 h 30 à 19 h.

Des visites découvertes commentées sont également organisées. Rens. 04.94.65.51.49.

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 19:21
Place du jeu de Paume : Des fouilles pour valoriser le patrimoine
Rubrique Actualités beauvaisiennes - publié le Lundi, 01 Août 2011 09:01
Après la mise au jour d'un pont médiéval, durant l'été 2009, le service archéologique de la Ville de Beauvais entreprend de nouvelles fouilles sous la place du Jeu-de-Paume.
La commission interrégionale de la recherche archéologique a confirmé l'intérêt scientifique et patrimonial de la découverte du pont d'accès à la porte de Bresles, l'une des cinq entrées percées dans les remparts édifiés à la demande du roi Philippe-Auguste. C'est d'ailleurs face à cette porte de Bresles que Jeanne Hachette combattit Charles Le Téméraire qui faisait le siège de Beauvais en juin 1472.

L'importance historique de la découverte amène aujourd'hui le service archéologique municipal à poursuivre plus en avant ses recherches. Ce travail doit permettre de mettre au jour de nouveaux vestiges, il devrait durer près de trois mois. Ces fouilles offrent l'opportunité aux Beauvaisiens d'approfondir leurs connaissances du patrimoine local.

Conscient de la gêne que ces fouilles sont susceptibles d'occasionner, le service archéologique s'efforce de tout mettre en œuvre pour limiter l'impact de son intervention et remercie les riverains de leur compréhension.

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 19:14

Vita Romana les 13,14 et 15 août 2011 à Bliesbruck  26/07/2011

Le Conseil Général de la Moselle va à nouveau créer l'événement avec Vita Romana. À vivre en famille les 13, 14 et 15 août 2011 au Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim, dans la ferveur d’une journée de jeux dans la Rome antique. Tournez la page du XXIe siècle le temps de quelques heures. Chaque été, le Parc archéologique propose un week-end romain. Cette année, profitant du lundi férié, bien placé, les festivités dureront trois jours, au rythme des animations de l’Antiquité.

Pour cette édition, les Jeux Olympiques sont à l’honneur. Une troupe d’athlètes invitera le public à la découverte des différents sports pratiqués par les Gallo-Romains à l’intérieur d’un stade antique. Derrière les Thermes, les cérémonies et les présentations se succèderont : des sports de jet -le lancé du javelot et du disque- alterneront avec des sports de combat -boxe, lutte, pancrace- et les différentes types de courses.

Le public ne s’ennuiera pas. Il n'en aura pas le temps ! Entre chaque performance des athlètes, des courses de chars antiques prendront le relais pour rythmer la journée. À l'arrière des Thermes, une piste de cirque d’une centaine de mètres sera le terrain de compétition de deux chars à chevaux conduits par des auriges. La piste sera séparée en deux par un muret et sera dotée d'un système de compte-tours. Il faudra parvenir à réaliser sept tours pour être déclaré vainqueur.

Des animateurs dévoileront quelques éléments de la vie quotidienne des Gallo-Romains, notamment sur la façon de s’habiller. Hommes, femmes et enfants mettaient des sous-vêtements. Les vêtements qu’ils portaient par dessus indiquaient leur origine sociale. Les esclaves et les ouvriers endossaient des tuniques ; dans les régions les plus froides de l’empire, ils enfilaient également des pantalons. Les citoyens romains s'enveloppaient dans la "toga" -la toge- par dessus sa tunique. Les enfants se couvraient de simples tuniques identiques à celles de leurs parents. Souvent blanches, les tuniques pouvaient aussi être vertes, brunes ou orangées.

Côté pratique :
Samedi 13, dimanche 14 et lundi 15 août 2011 de 10 H à 18 H
Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim, 1 rue Robert Schuman à Bliesbruck
Tarifs : plein tarif : 5 € - Tarif réduit : 3,5 € - Gratuit jusqu’à 16 ans
Renseignements : 03 87 35 02 20 ou 03 87 35 02 00
Sans réservation
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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 06:25
Des fouilles archéologiques débutent au château de Suscinio - Sarzeau

mardi 12 juillet 2011


Karine Vincent, archéologue responsable du chantier, entame les premières fouilles de la cour intérieure du château de Suscinio.

Reportage

Pelles, pioches et truelles en mains, on est bien loin de l'image d'Indiana Jones. Et pourtant, ce sont bien des archéologues qui se sont installés dans le château de Suscinio. Lundi, une petite équipe du service départemental d'archéologie du conseil général du Morbihan a en effet investi un recoin de la cour du château de Suscinio. Et les visiteurs devront s'habituer.

Prévu en deux étapes de fouilles, sur une durée de deux à trois mois environ, le chantier, financé par le conseil général, entre aujourd'hui dans sa phase de diagnostic : des sondages seront d'abord effectués pour évaluer le potentiel historique du site. Dans un second temps, vers le mois de septembre, une nouvelle étape, plus spectaculaire, fera intervenir une pelle mécanique.

Mieux comprendre l'histoire du château

À l'origine d'une telle campagne de fouilles, les futurs travaux d'extension de l'accueil, qui devraient prochainement voir le jour. « Il s'agit des premières fouilles réalisées dans la cour intérieure, explique Karine Vincent, archéologue responsable du chantier. Rien n'avait encore été fait et, pour nous, c'est le moyen de retrouver les différents niveaux d'occupation et de mieux comprendre l'histoire du château. Beaucoup de choses ont disparu », reconnaît cette passionnée.

Le temps a en effet fait son oeuvre sur ce site édifié au XIIIe siècle et classé monument historique du Morbihan. « Toutes ces traces du passé sont autant de vestiges qu'il s'agit désormais de reconstituer », explique Clément Rouvière, technicien de fouilles.

Plusieurs restes de murs, aujourd'hui disparus, affleurent sur le flanc droit de la cour. De même, des traces d'une toiture sont visibles sur les parois. « Nous n'en sommes pas sûrs évidemment, mais ce sont des signes qui peuvent laisser à penser que du mobilier est probablement enfoui sous nos pieds », constate Karine Vincent.

Pour les curieux, c'est donc le moment d'en savoir un peu plus sur le déroulement d'un chantier d'archéologie préventive.

Château de Suscinio, ouvert de 10 h à 19 h. Adulte 7 €, gratuit pour les moins de 8 ans.

Romain DE OLIVEIRA.

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 10:08

En cette fin du mois de juin, nous entamons la quatrième et dernière semaine de fouille de la campagne 2011 sur l’épave Ouest-Giraglia 2,gisant au large du Cap Corse par 33 mètres de fond. Profitant d’une météo plutôt clémente, tout au moins au cours des deux dernières semaines, la campagne se déroule favorablement et nous pouvons d’ors et déjà nous féliciter d’approcher très honorablement les objectifs fixés pour la poursuite de l’étude architecturale et pour celle de la cargaison.

Nous avons le plaisir de vous inviter à en suivre l’avancée sur le blog dédiée à l’opération, disponible à l’adresse : http://epave-ouest-giraglia2.blogspot.com

Vous en souhaitant une bonne visite,

L’équipe Ouest-Giraglia 2

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 06:00
Décès de la célèbre égyptologue Christiane Desroches Noblecourt
Grande figure française de l'archéologie, Christiane Desroches Noblecourt est décédée jeudi à l'âge de 97 ans. Egyptologue passionnée, elle s'était notamment battue pour sauver les temples de Nubie menacés d'être engloutis par le lac Nasser.
Par Dépêche (texte)
 

AFP - La célèbre égyptologue Christiane Desroches Noblecourt, qui s'est battue pour sauver les temples de Nubie en Haute-Egypte et a su rendre rendre populaire l'Egypte ancienne auprès des Français, est décédée jeudi à l'âge de 97 ans.

Mme Desroches Noblecourt est morte dans une maison de retraite, proche de sa demeure de Sézanne dans la Marne, a annoncé vendredi à l'AFP son éditeur Télémaque.

Le président Nicolas Sarkozy lui a rendu hommage en saluant "la grande dame du Nil". "Avec Christiane Desroches Noblecourt, c'est la digne héritière de Champollion qui vient de nous quitter", a estimé l'Elysée.

Le Premier ministre François Fillon a souligné qu'elle fut "portée sa vie durant par une passion sans égale pour l'antiquité égyptienne".

Le président-directeur du Louvre, Henri Loyrette, a souligné que Christiane Desroches Noblecourt a su, à travers "une longue et très belle carrière", rendre l'égyptologie "véritablement populaire, au meilleur sens du terme".

"Avec énergie et passion, elle a largement contribué au rayonnement du département des antiquités égyptiennes du Louvre", a déclaré à l'AFP M. Loyrette.

Première femme égyptologue, résistante pendant la Seconde guerre mondiale, Christiane Desroches Noblecourt a fait sa carrière au Louvre et sur le terrain et fini par prendre la tête du département des antiquités égyptiennes.

Guillemette Andreu, qui dirige à présent ce département, évoque "son culot, son audace, sa motivation, sa passion" mis au service de l'égyptologie.

Mme Andreu souligne qu'elle a su s'imposer comme femme dans un milieu d'égyptologues à l'époque entièrement masculin. Un jour, pour lui jouer un tour, certains de ses collègues l'avaient même enfermée dans une tombe où elle avait dû passer la nuit, raconte Mme Andreu.

Mais rien n'arrêtait cette femme de petite taille, assez forte, et toujours bien coiffée. Au point que l'on parle d'elle aujourd'hui comme d'une "grande dame" ou d'une "grande prêtresse".

Elle avait de la voix, du bagout et un tempérament très fort.

Passionnée et enthousiaste, Mme Desroches Noblecourt a organisé la célèbre exposition sur Toutankhamon en 1967 à Paris, qui a accueilli près d'1,3 million de visiteurs. Et celle sur Ramsès II, qui a recontré un succès presque identique. Elle a aussi écrit de très nombreux ouvrages.

"Elle avait un sens magnifique de la médiation, de la vulgarisation. Elle savait faire revivre Ramsès II comme si elle avait pris un verre avec lui la veille", souligne Guillemette Andreu. "Elle a fait entrer l'Egypte dans la culture générale des Français", ajoute-t-elle.

Intrépide, Christiane Desroches Noblecourt n'avait peur de rien, discutant avec les puissants pour défendre les antiquités égyptiennes. Au cours d'une carrière de plus de 50 ans, elle a permis de préserver vingt-quatre temples de Nubie, en Haute-Egypte.

Pour Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, elle "restera dans les mémoires comme la femme qui sauva le temple d'Abou-Simbel".

Pendant la Seconde guerre mondiale, elle était parvenue à cacher en province des chefs-d'oeuvre égyptiens conservés au Louvre.

Première femme à avoir reçu la médaille d'or du CNRS, elle a également été couronnée par la médaille d'argent de l'Unesco et est l'une des très rares femmes grand'croix de la Légion d'honneur.

"C'était une figure légendaire de l'égyptologie. Tous ceux qui l'ont connue étaient séduits par son érudition rare et sa passion pour l'Egypte", commente l'ancien ministre de la Culture, Jack Lang

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:49

Le site internet de l'Association Française de l'Etude de l'Age du Fer (AFEAF) est de nouveau en service ...
en voici la nouvelle adresse : www.afeaf.org
avec en parallèle un blog... que vous pourrez aussi retrouver par ce lien : www.afeaf.hypothèses.org

 

 

Emilie Dubreucq
responsable site WEB pour l'AFEAF
 
UMR 5594
Centre Archéologique du Mont-Beuvray
58 370 Glux-en-Glenne
06-13-27-17-71 ou 03-85-82-59-32
emiliedubreucq@yahoo.fr

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 11:45
REIMS/Les fouilles archéologiques commencent le 18 avril sur le Boulingrin La porte Mars médiévale est-elle sous le futur musée ?

Publié le jeudi 07 avril 2011 à 11H00

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ALORS que les travaux de rénovation des halles suivent leur cours et pourraient être livrés dès la fin du premier semestre 2012, la ville s'active désormais à mener à bien le dossier de construction du futur musée qui prendra place sur la moitié de la place du Boulingrin. Lundi soir, Serge Pugeault, adjoint à la culture et chargé des grands travaux, a évoqué le calendrier du projet qui devrait être livré fin 2016 pour une ouverture en 2018 (lire par ailleurs). Il a annoncé aussi la reprise des fouilles archéologiques. D'un montant global de 2 M€, « sauf surprise », elles débuteront pour leur première phase du lundi 18 avril jusqu'à début juillet maxi. « Nous ne pouvons pas lancer l'appel d'offres pour les travaux tant qu'on ne connaît pas de façon précise l'état les vestiges des remparts et de la porte Mars médiévale dont des éléments ont été mis en évidence lors des fouilles archéologiques préventives », a expliqué l'adjoint. « S'ils sont en bon état on les intégrera au projet du musée et ça ne sera pas le même projet. »
Confirmer les hypothèses
Directrice du service archéologique de Reims métropole, Laure Koupaliantz a commenté les résultats des fouilles préventives menées sous la conduite de Laurent Camerini. « Nous sommes quasiment sûrs de nous trouver sur une des entrées de la ville de la fin de l'Antiquité et de la période médiévale. Une première tranchée nous a permis de mettre au jour le tracé du système défensif du Bas Empire ; dans une seconde, nous avons trouvé des traces d'enduits peints et de décors de maisons du Haut Empire, le papier peint de l'époque si l'on peut dire !
Dans une troisième tranchée sur une hauteur de 1,50 m (à cause de la toiture en toile du marché nous n'avons pas pu creuser plus profondément), nous avons découvert un gros massif de maçonnerie en pierre de taille qui correspond à une partie de la porte Mars médiévale ainsi que la trace d'une tourelle en négatif. Dans la quatrième tranchée, une voirie du Bas Empire a été mise au jour avec des ossements humains. »
L'objectif de ces nouvelles fouilles, en descendant plus profondément, est de localiser les éléments du système de fortification médiéval intégrant l'arc de triomphe romain et constitué notamment par la porte Mars médiévale en barbacane située à proximité du château des archevêques avec son système de double fossé, ses remparts. Il s'agit aussi d'estimer l'état de conservation des niveaux antiques non détruits au fil de l'histoire.
Les Rémois intéressés par le sujet pourront rencontrer les archéologues le dimanche 22 mai sur place à l'occasion de la journée nationale de l'archéologie organisée par l'Inrap et le service archéologique de Reims métropole.

Alain MOYAT

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